À l’occasion de notre webinar « Cartes cadeaux et commerce agentique : quels impacts concrets pour votre acquisition et votre conversion ? », nos experts ont partagé leurs analyses et bonnes pratiques autour de deux sujets qui transforment progressivement les parcours d’achat en ligne.

D’un côté, les cartes cadeaux continuent de s’imposer comme un levier de fidélisation, d’acquisition et d’augmentation du panier moyen. De l’autre, le commerce agentique ouvre de nouvelles perspectives en intégrant des agents d’intelligence artificielle capables d’accompagner les consommateurs tout au long de leur parcours d’achat. Retrouvez ci-dessous les principales questions abordées lors du webinar.

Cartes cadeaux : un levier de conversion souvent sous-estimé

Le marché français de la carte cadeau représente plusieurs milliards d’euros chaque année et poursuit sa croissance avec le développement du e-commerce.

Au-delà de leur rôle historique de fidélisation, les cartes cadeaux constituent aujourd’hui un véritable levier commercial pour les marchands : augmentation du panier moyen, acquisition de nouveaux clients, visibilité renforcée et amélioration de l’expérience d’achat.

Une carte cadeau enseigne est utilisable uniquement auprès d’une marque ou d’un réseau spécifique. Elle porte généralement les couleurs et l’identité de l’enseigne.

À l’inverse, une carte cadeau multi-enseignes peut être utilisée auprès d’un ensemble de commerçants partenaires. C’est notamment le cas de solutions telles qu’Illicado, Kadéos ou Bimpli.

Le choix dépend principalement de vos objectifs : renforcer la fidélité à votre marque ou gagner en visibilité auprès d’un réseau d’utilisateurs plus large.

Les cartes cadeaux permettent de répondre à plusieurs enjeux :

  • fidéliser les clients existants ;
  • attirer de nouveaux acheteurs ;
  • augmenter le panier moyen ;
  • améliorer la visibilité de l’enseigne ;
  • renforcer l’image de marque.

Pour les cartes multi-enseignes notamment, la présence dans les catalogues des émetteurs constitue un levier de visibilité complémentaire sans investissement marketing supplémentaire.

Oui. Les études du marché montrent que les cartes cadeaux peuvent générer entre 5 et 7 % de revenus additionnels pour les marchands.

Par ailleurs, de nombreux consommateurs complètent le montant de leur carte cadeau avec un autre moyen de paiement lorsqu’elle ne couvre pas l’intégralité du panier. Cette mécanique contribue directement à l’augmentation du panier moyen.

Oui. Lorsque le montant disponible sur la carte cadeau est insuffisant, l’acheteur peut compléter son paiement avec un ou plusieurs moyens de paiement supplémentaires :

  • carte bancaire ;
  • wallet (Apple Pay, Google Pay, Samsung Pay, etc.) ;
  • autre carte cadeau compatible.

Cette possibilité permet de limiter les abandons de panier et de fluidifier le parcours d’achat.

Non. La mise en œuvre repose généralement sur deux étapes :

  1. la signature d’un contrat avec l’émetteur de la carte cadeau ;
  2. l’activation du moyen de paiement sur la page de paiement du marchand.

Une fois l’intégration réalisée, la carte cadeau est proposée comme n’importe quel autre moyen de paiement dans le tunnel d’achat.

Il n’existe pas de réponse unique.

Une carte cadeau propre à l’enseigne est particulièrement adaptée lorsque l’objectif principal est la fidélisation et le renforcement de la relation client.

Une carte multi-enseignes sera souvent privilégiée pour bénéficier d’une visibilité supplémentaire et toucher de nouveaux consommateurs déjà utilisateurs de ces réseaux de cartes cadeaux.


Commerce agentique : comment les agents IA transforment-ils l’e-commerce ?

Le commerce agentique désigne l’utilisation d’agents d’intelligence artificielle capables d’assister, conseiller ou réaliser certaines actions d’achat pour le compte d’un consommateur.

Loin d’être un phénomène futuriste, cette évolution est déjà en cours. Les consommateurs utilisent de plus en plus les agents IA pour rechercher des produits, comparer des offres ou obtenir des recommandations personnalisées.

Pour les e-commerçants, l’enjeu n’est plus de savoir si ces nouveaux usages vont émerger, mais plutôt de comprendre comment s’y préparer tout en conservant la maîtrise de la relation client et de l’expérience d’achat.

Le commerce agentique repose sur l’utilisation d’agents IA capables d’accompagner un consommateur dans son parcours d’achat.

Selon leur niveau d’autonomie, ces agents peuvent :

  • rechercher des produits ;
  • comparer des offres ;
  • recommander des marchands ;
  • constituer un panier ;
  • assister l’utilisateur jusqu’à la validation de la commande.

Cette approche marque une évolution importante du e-commerce : le consommateur délègue progressivement certaines tâches à l’intelligence artificielle.

Les agents externes sont des plateformes généralistes comme ChatGPT, Gemini ou Claude. Ils interviennent principalement en amont du parcours d’achat pour aider le consommateur à identifier un produit ou une offre.

Les agents privés sont déployés directement par une marque ou un marchand sur son propre site ou application. Leur objectif est davantage centré sur le conseil, la personnalisation, la réassurance et l’amélioration de la conversion.

Ces deux approches sont complémentaires et peuvent coexister dans une même stratégie.

Les études récentes montrent un intérêt croissant des consommateurs pour les agents IA, notamment pour les achats perçus comme techniques, répétitifs ou chronophages.

Les principaux bénéfices recherchés sont :

  • le gain de temps ;
  • la comparaison des offres ;
  • l’identification du meilleur produit ;
  • l’aide à la décision.

En revanche, lorsqu’il s’agit du paiement ou de la validation finale de l’achat, le besoin de contrôle reste très fort. Pour en savoir plus, consultez notre article à ce sujet.

Non. Les premières expérimentations montrent que les consommateurs souhaitent encore conserver un accès direct au site du marchand, à ses contenus, à ses garanties et à son environnement de paiement.

Les agents IA deviennent progressivement un nouveau point d’entrée dans le parcours d’achat, mais ils ne remplacent pas l’expérience proposée par les marchands. Pour en savoir plus, consultez notre article à ce sujet.

Le rôle du PSP reste essentiel. Les besoins fondamentaux du commerce en ligne demeurent :

  • sécurisation des paiements ;
  • lutte contre la fraude ;
  • gestion des moyens de paiement ;
  • connexion aux acquéreurs ;
  • traçabilité des transactions ;
  • conformité réglementaire.

L’évolution majeure réside dans la capacité à interagir avec de nouveaux acteurs : les agents IA eux-mêmes.

Même si le commerce agentique est encore en phase d’expérimentation, plusieurs actions peuvent être engagées :

  • améliorer la qualité des catalogues produits ;
  • structurer les données produits ;
  • suivre les évolutions des principaux acteurs du marché ;
  • tester progressivement des assistants IA ;
  • identifier les étapes du parcours client pouvant bénéficier d’une assistance conversationnelle.

L’objectif n’est pas de tout transformer immédiatement, mais de préparer progressivement son écosystème à ces nouveaux usages.

Après le paiement de particulier à particulier, Wero entame son développement dans l’e-commerce à travers ses premières initiatives. En collaboration avec Lyra, SG propose à ses clients e-commerçants la solution de paiement en ligne Wero. Cette dynamique s’appuie sur les lancements e-commerce en Allemagne (fin 2025) et en Belgique (mars 2026), où Wero est déjà déployé auprès de plus de 300 marchands.

Une réponse concrète à une attente forte du marché

Lancé en 2024, Wero connaît une adoption rapide en Europe auprès des particuliers, avec plus de 53 millions d’utilisateurs. Pour les commerçants, Wero s’enrichit pour leur permettre d’accepter les paiements en ligne avec les mêmes promesses de simplicité, de sécurité et de fluidité, qui ont fait son succès pour le paiement de particulier à particulier.

L’innovation au service des paiements

Actionnaire historique d’EPI, la Société Générale a très tôt investi dans l’adaptation de ses infrastructures d’acquisition et de gestion des flux.
Son objectif est de permettre à ses clients commerçants d’accéder progressivement et rapidement à Wero e-commerce, dans des conditions opérationnelles robustes.

Cette approche proactive permet d’offrir un service éprouvé, déjà testé en conditions réelles, et en cours de montée en puissance pour accompagner son déploiement.

Accompagner le marché vers des solutions de paiement européennes souveraines fait partie de notre rôle d’acteur bancaire de premier plan. C’est cette ambition qui nous a conduit, avec notre usine de paiement Transactis, à nous engager dans cette initiative et à mener rapidement un pilote avec Veepee.

Laura Berthout, Directrice des paiements du Réseau SG en France 

Les motivations de Lyra : simplifier l’intégration de Wero, sécuriser l’expérience

Portée par son engagement en faveur de la souveraineté des paiements, Lyra a mobilisé toute son expertise autour de ce projet. L’enjeu était de faire de Wero un moyen de paiement simple à intégrer et rapide à activer, aussi bien pour les e-commerçants que pour les éditeurs de logiciels.

Au cœur du projet :

  • Optimisation des parcours de paiement
  • Réduction des frictions côté acheteur
  • Exigences élevées en matière de sécurité et de traçabilité

Voir Wero utilisé sur de véritables transactions e-commerce est une immense satisfaction. C’est la preuve que l’Europe est en capacité de s’appuyer sur les rails de l’instant paiement pour réduire l’utilisation de la carte.

Alain Lacour, Directeur général, Groupe Lyra

Des bénéfices déjà mesurables pour les e-commerçants

Les premiers déploiements en Allemagne et en Belgique confirment des avantages concrets de Wero e-commerce :

  • Expérience de paiement fluide
  • Paiements transfontaliers facilités au sein de l’Europe
  • Ajout de Wero aussi simple qu’un moyen de paiement standard
  • Confiance accrue des consommateurs grâce à une solution européenne et bancaire

Autant d’atouts clés pour les e-commerçants et enseignes à la recherche d’innovation et de performance.

Cette première réussite ouvre la voie au déploiement de Wero e-commerce en France d’ici la fin de l’année !

Une question ? Un projet ?

Les équipes Lyra sont à votre disposition pour vous conseiller et répondre à toutes vos questions.

Le commerce agentique s’appuie sur l’utilisation d’agents IA dans le cadre d’un achat en ligne. Ce nouveau mode de consommation dont l’adoption extrêmement rapide redessine les parcours du commerce en ligne avec un passage d’un commerce de réflexion à un commerce de recommandation et de délégation. Aujourd’hui, la question clé n’est plus si le commerce agentique arrive, mais où se crée la valeur et qui capte la relation client.

L’enjeu aujourd’hui pour vous, e-commerçants, est de maîtriser votre stratégie en choisissant où et comment les agents doivent intervenir dans le parcours de vente.

Qu’attendent (réellement) les consommateurs d’un agent IA ?

Les enseignements côté consommateurs en Europe sont clairs. Ils sont ouverts à l’utilisation d’agents shopping pour les aider à rechercher, comparer et identifier le meilleur produit ou service selon leurs critères.

En revanche, 94 % des consommateurs veulent conserver le contrôle de la décision finale, aussi bien pour l’ajout au panier que pour la validation du paiement.

Cette différence d’attentes selon les étapes du tunnel d’achat est une information majeure. Elle montre que le commerce agentique n’a pas encore atteint sa maturité. Il se construit progressivement, étape par étape.

En savoir plus sur la capacité d’adoption des consommateurs sur les services liés au commerce agentique.

Choisir entre agent IA externe ou agent IA privé pour son site e-commerce

Un agent de shopping peut être externe à votre site (via des plateformes comme ChatGPT, Gemini ou Copilot ) ou privé (intégré directement sur votre site e-commerce).
Ce choix n’est pas technique, il est stratégique.

Selon votre secteur, votre poids sur le marché, votre positionnement et l’ADN de votre marque, le type d’agent recommandé diffère.

Les agents IA externes captent l’intention et génèrent de l’acquisition

Ces agents IA conversationnels grand public jouent aujourd’hui un rôle central dans la phase amont du parcours d’achat en ligne. Le consommateur délègue la découverte, la recherche et attend une recommandation voire une présélection. Fini la recherche sur Google nécessitant de parcourir des listes de résultats et de nombreux sites. Il reçoit une shortlist avec des conseils.

Si votre société a une approche centrée sur le ROI et un besoin fort d’acquisition clients, s’appuyer sur ce type d’agents IA est idéal.Aujourd’hui, le taux de conversion du trafic IA reste limité (1,7 %). Pourtant sa dynamique laisse entrevoir des performances comparables au SEO et au SEA à court terme (Baromètre GEO de Valiuz)

Les agents IA privés convertissent et fidélisent

L’agent IA privé (ou interne) intervient directement sur votre site de l’e-commerce. A l’instar d’un chabot offrant une expérience conversationnelle, l’utilisation de ce type d’agent aura pour objectif d’enrichir d’intelligence les échanges et d’apporter des services premium à vos clients. Ils accompagnent sur le site ou l’app, conseillent de manière personnalisée et rassurent le consommateur dans ses choix.  

Cette approche est préconisée si vous avez un fort enjeu de maîtrise de votre discours et image de marque, de conservation de la relation client et d’exploitation de la donnée. C’est aussi un moyen de vous différencier de la concurrence et de garder captifs vos « visiteurs ».

Comment arbitrer entre l’utilisation d’agents IA externes ou privés ?

Le bon arbitrage n’est pas “l’un ou l’autre”, mais où vous souhaitez déléguer, et où vous préférez garder la main. Le débat n’est pas binaire et les stratégies hybrides vont certainement dominer.

Agents IA

Les étapes clés pour un lancement maîtrisé dans le commerce agentique

1. Définir clairement le rôle de l’agent IA dans votre stratégie e-commerce

Mettre à plat l’objectif et définir les cas usages essentiels en répondant aux questions suivantes :

  • L’agent est-il là pour acquérir, convertir ou fidéliser ?
  • Quel rôle je souhaite lui faire jouer ? vendeur, conseiller, service client, concierge premium ?

Cette étape évite d’avoir des attentes trop élevées de l’agent ou au contraire de le cantonner à un gadget sans valeur.

2. Mettre votre data à niveau (le vrai prérequis)

Tous les agents IA, externes comme internes, reposent sur l’accessibilité et la qualité de la donnée. Assurez-vous d’avoir :

  • Un catalogue produit structuré
  • Des prix et stocks à jour
  • Des contenus de marque exploitables
  • Des données client activables.

Sans base de données propre, l’agent IA devient un amplificateur de défauts.

3. Être visible des agents IA externes

Contrairement au SEO basé sur des actions améliorant le positionnement, si les agents IA ne vous voient pas, vous n’existez pas! Travailler son GEO est donc indispensable. Bonne nouvelle, si votre stratégie SEO repose déjà sur les 4 aspects « Experience, Expertise, Authority, Trust », vous avez une longueur d’avance. Et pour aller plus loin vérifiez d’avoir :

  • Des flux produits complets et cohérents
  • Des données homogènes sur tous les canaux
  • Une présence claire sur les écosystèmes clés (moteurs de recherche, marketplaces).

3 bis. Créer votre agent IA privé / interne

Pour renforcer réellement la relation avec vos clients, l’intégration d’un agent IA privé implique :

  • Un partage et un engagement de l’ensemble des services de votre entreprise autour de ce choix stratégique
  • Une connexion aux outils existants (PIM, CRM, stock)
  • La définition d’un tone of voice aligné avec la marque
  • Des règles claires pour encadrer les réponses
  • Une fluidité dans le parcours d’achat

4. Intégrer le paiement dans le parcours d’achat initié par un agent IA

Pour garder la confiance des consommateurs jusqu’à l’étape de paiement, vous devez définir et garantir :  

  • La vérification de la légitimité de l’agent et de l’intention d’achat par le consommateur
  • Un socle fiable de sécurité et de conformité des données
  • L’évolution de vos outils et règles de lutte contre la fraude
  • Des moyens de paiement aussi simple d’usage pour vos clients que les agents de shopping. La cible ? Le 0 click checkout !

En savoir plus sur le fonctionnement d’un paiement initié par un agent IA .

5. Piloter la performance

Comme tout levier e-commerce, le commerce agentique doit être mesuré pour permettre d’identifier rapidement où l’agent crée de la valeur… et où il en détruit. Faites évoluer vos tableaux de bord avec :

  • Un focus « Agent IA » dans vos KPIs standards (taux de conversion, panier moyen, satisfaction client…)
  • Un ajout de KPIs spécifiques (analyse des requêtes, qualité des recommandations…)

6. Tester, apprendre, itérer

La maturité du marché impose une approche pragmatique autour de :

  • La gestion des données
  • La priorité aux cas d’usage concrets
  • L’acceptation du concept de test & learn

Le commerce agentique comme nouveau canal de vente en ligne

Le commerce agentique est un nouveau canal de vente en plein essor qui redéfinit les points de contact et la création de valeur. La confiance du consommateur sur les solutions et parcours d’achat proposés sera primordiale pour une adoption massive. C’est à cette condition que le commerce agentique deviendra pour vous un levier de croissance durable et non une perte de contrôle.

Cet article a été réalisé avec la participation de Laetitia Lamari et Adrien Naeem (Agence Butterfly spécialisée dans les transformations du commerce digitale).

Quand l’intelligence artificielle s’impose, les agents IA s’invitent dans le e-commerce.

L’IA connaît, en globalité, une adoption extrêmement rapide.
Aujourd’hui, environ un utilisateur sur deux y a déjà recours dans certains contextes, notamment pour la recherche d’information.
Et surtout, elle semble déjà trouver sa position clé dans la décision d’achat, avec près d’un consommateur sur deux qui l’utiliserait pour s’orienter.

Ce basculement marque l’entrée dans une nouvelle ère, celle du commerce agentique. Les consommateurs changent d’outils, envisagent de nouveaux logiciels, s’attardent sur de nouvelles plateformes. Ce nouveau type de commerce doit chercher à réduire l’effort, augmenter la rapidité d’achat, mais surtout permettre de déléguer.

Déléguer son achat à un agent IA sans perdre la main

Sur le papier, les consommateurs sont prêts à utiliser l’IA. D’après l’étude réalisée par Sopra Steria, jusqu’à 45 % des Européens accepteraient déjà l’idée de confier leurs achats en produits électronique et high tech. 39% pour des achats liés à l’énergie (électricité, gaz) et 36% pour trouver une assurance.

Pourtant en creusant, un élément important apporte une nuance à cet engouement.

Dans les faits, 94 % des Européens refusent encore de laisser un agent IA finaliser un achat à leur place.

Un chiffre haut qui parle fort.

D’abord, parce qu’il y a des paramètres humains qui ne se délèguent pas si facilement.
Le premier est la confiance. Les consommateurs attendent que les recommandations soient totalement neutres. À l’heure actuelle, les agents suggèrent, mais expliquent encore peu. Cette opacité alimente les doutes, notamment autour des biais algorithmiques, des intérêts commerciaux ou encore de l’origine des modèles, souvent non européens, ce qui peut renforcer les interrogations sur les logiques d’influence ou de priorisation.

Ensuite, un besoin de contrôle très marqué. Même accompagnés, les utilisateurs souhaitent rester décisionnaires aux moments clés du parcours (validation du panier, confirmation du paiement). Ces étapes, bien que simples, constituent encore un point d’ancrage dans l’expérience d’achat.

S’ajoute à cela le droit à l’erreur pour 49% des interrogés. La possibilité de revenir sur une décision ou d’obtenir un remboursement reste essentielle. Déléguer entièrement son acte d’achat e-commerce suppose donc un niveau de fiabilité et de traçabilité que les agents IA ne garantissent pas encore pleinement.

Enfin, une question de maturité des usages. Aujourd’hui, l’IA est massivement utilisée pour rechercher, comparer, explorer. En revanche, l’acte d’achat et du paiement, reste un cap à passer.

Ce décalage ne freine pas l’émergence du commerce agentique. Il en définit plutôt les contours, où l’agent IA assiste, optimise et accélère, sans se substituer totalement à la décision humaine.

Ce que le commerce agentique change

Le commerce agentique ne remplace ni le consommateur dans son choix, ni le e-commerce dans sa proposition. Il redistribue les cartes.
Le consommateur navigue moins mais navigue mieux, il clique moins car il clique au bon endroit, et, de fait, valide plus facilement.

Cette évolution s’inscrit dans une dynamique déjà observable.
Selon une étude publiée par Walmart, 27 % des consommateurs dans le monde déclarent déjà faire confiance à l’IA pour leurs décisions d’achat, contre 24 % pour les influenceurs sur les réseaux sociaux. Un signal faible, mais structurant : la recommandation algorithmique commence à rivaliser avec les prescripteurs traditionnels.

Aujourd’hui, cette projection reste encore limitée par les capacités des plateformes actuelles. Les usages se concentrent principalement sur la recherche, la comparaison ou l’assistance.
Demain, la frontière de la délégation pourrait évoluer rapidement, à mesure que le cadre de confiance se renforce.

Certains cas d’usage permettent déjà d’en percevoir le potentiel :

  • Les achats contraints du quotidien, automatisables sans enjeu émotionnel fort,
  • L’organisation complète d’un voyage, avec une orchestration multi-commerçant et un paiement unifié à la manière d’une agence, mais pilotée par un agent IA.

Alors oui, le commerce agentique avance vite. Très vite. Même s’il ne force pas une trajectoire, il progresse au rythme des acteurs qui le composent.

Comment créer de la valeur avec le commerce agentique, et faire le bon choix entre agent privé ou externe ? E-commerçants, la réponse dans cet article

Comment l’acte de paiement redessine ses contours dans le contexte du commerce agentique ? Un espace complet pour découvrir le rôle du PSP dans ce nouvel univers.

Article fondé sur l’étude réalisée par Sopra Steria auprès de consommateurs européens.

Le 9 avril dernier, le Lyra Pulse a réuni décideurs et experts sur les toits de Paris pour une soirée dédiée au commerce agentique, un sujet qui s’impose progressivement dans le paysage du e-commerce.

Dans une atmosphère à la fois experte et conviviale, les échanges ont permis de confronter visions, usages et perspectives autour de l’IA dans les parcours d’achat. Table ronde, discussions informelles et retours d’expérience ont rythmé cette troisième édition.

Une soirée au cœur des mutations du commerce

« Commerce agentique : où se crée la valeur, et qui capte la relation client ? »

Cette table ronde a permis de mettre en lumière :

  • L’évolution des comportements d’achat,
  • L’émergence de nouveaux intermédiaires,
  • Les impacts sur la relation client,
  • Les enjeux liés au paiement, à la sécurité et à la gouvernance des données.

Autant de sujets qui redéfinissent les équilibres entre délégation et maîtrise.

Revivez l’événement en images

Moments forts, rencontres, coulisses…
Découvrez les temps clés de cette soirée à travers notre sélection de photos.

L’intégralité de la galerie

Commerce agentique : un sujet à suivre

Parce que nos interrogations ne s’arrêtent pas à l’événement, voici un dossier complet en 3 parties sur le commerce agentique !

La transformation numérique des services publics est devenue un enjeu majeur. Elle vise à améliorer l’expérience des citoyens, permet de réduire les délais et de renforcer la sécurité des démarches. C’est dans ce contexte que le partenariat entre Lyra et Paragon ID a permis d’apporter une réponse concrète et efficace au projet de dématérialisation des demandes de permis de conduire internationaux en France.

Un projet structurant pour moderniser un service essentiel

Jusqu’à récemment, la demande de permis de conduire international reposait sur un processus largement manuel. Les usagers devaient envoyer des documents papier, une photo et une enveloppe affranchie. L’administration, une fois la demande instruite, devait confectionner le titre manuellement et de manière manuscrite. Ce fonctionnement générait des délais de traitement importants et de fortes contraintes pour les usagers.

Pour moderniser ce service, la sous-direction de l’éducation routière et du permis de conduire, rattachée au Ministère de l’Intérieur, a confié le projet à Paragon ID.
Un dispositif entièrement dématérialisé a ainsi été mis en place, accessible via la plateforme France Titres (ANTS).

Un parcours 100 % en ligne, sécurisé et centré sur l’usager

Aujourd’hui, les citoyens effectuent l’intégralité de leur demande en ligne. Ils transmettent leurs justificatifs au format numérique. Ils téléchargent leur e-photo et finalisent leur démarche sur la plateforme ANTS.
Le paiement est intégré directement au parcours.

L’expertise de Lyra intervient à cette étape clé. Son service de paiement en ligne garantit des transactions simples et fluides. Elle répond également aux standards internationaux de sécurité PCI DSS.

La complémentarité entre Lyra et Paragon ID permet d’offrir un parcours simple, une haute protection des données et une fiabilité opérationnelle.

Une chaîne de valeur complète, du paiement à la délivrance du titre

Une fois la demande validée par l’administration, Paragon ID prend en charge l’ensemble du processus de production. Personnalisation du permis, édition du courrier d’accompagnement et expédition au domicile du demandeur.
Les informations de suivi sont automatiquement transmises aux systèmes de gestion du permis de conduire et au portail France Titres. Ainsi les usagers peuvent suivre en temps réel l’avancement de leur dossier.

Ce modèle intégré illustre la capacité du partenariat Lyra – Paragon ID à couvrir l’ensemble de la chaîne de valeur d’un service administratif dématérialisé. Du paiement jusqu’à la livraison du document officiel.

Des bénéfices mesurables pour l’administration et les citoyens

Les résultats de ce dispositif modernisé sont significatifs :

  • Pour l’administration : une réduction des coûts, une diminution des traitements manuels et une organisation simplifiée.
  • Pour les citoyens : une démarche plus rapide, plus lisible et plus accessible, avec des délais de délivrance ramenés de plusieurs mois à une semaine en moyenne seulement.

Au-delà de l’efficacité opérationnelle, ce projet démontre qu’il est possible de moderniser des services publics sensibles tout en maintenant un haut niveau d’exigence en matière de sécurité et de conformité.

Un partenariat au service de la transformation numérique publique

En combinant l’expertise industrielle de Paragon ID et les solutions de paiement sécurisées de Lyra, ce projet constitue un exemple concret de transformation numérique réussie. Il illustre la capacité d’acteurs technologiques à accompagner efficacement les services publics.

Pour Lyra, ce partenariat s’inscrit pleinement dans sa mission : accompagner durablement les acteurs publics et privés dans la mise en place de parcours de paiement fiables et adaptés aux nouveaux usages.

La directive européenne de 2008 sur le crédit à la consommation n’est plus adaptée aux usages actuels. Pensée pour les crédits classiques, elle ne couvre pas pleinement les pratiques devenues courantes, comme le paiement différé ou fractionné.

Face à la montée de nouveaux risques (multiplication des micro-crédits, frais de retard, surendettement) l’Union européenne a fait évoluer son cadre. La nouvelle directive DCC2 vise à mieux protéger les consommateurs tout en encadrant ces pratiques.

👉 Pour consulter le texte officiel, référez-vous à la Directive (UE) 2023/2225 relative au crédit à la consommation.

À noter : les solutions proposées par Lyra ne sont pas directement soumises à cette directive. La conformité à cette réglementation relève de la responsabilité du e-commerçant, en fonction de la nature de son offre de paiement et de ses partenaires.

DCC2 : les impacts sur votre activité e-commerce

  • Les parcours de paiement concernés intégreront désormais un contrat de crédit et une fiche d’information standardisée (FIPEN), rendant l’expérience plus encadrée (obligation reposant sur le prêteur ou le commerçant, selon montage choisi).
  • Le coût du crédit sera davantage encadré, avec des règles plus strictes sur la publicité et une évaluation systématique de la solvabilité des clients.
  • En cas d’impayé, les frais seront plafonnés et leur affichage devra être totalement transparent.
  • Les prêteurs devront proposer des solutions de renégociation, pour accompagner les consommateurs en difficulté.

En 30 secondes : êtes-vous concerné ?

Vous êtes concerné si :

  • Des frais ou intérêts sont appliqués au client (frais de dossier, frais de retard, coût du financement…)
  • Le paiement est étalé au-delà des seuils d’exemption (plus de 50 jours, ou plus de 14 jours en e-commerce pour certaines grandes entreprises)

Si vous passez par un prestataire BNPL (Floa, Alma, Oney, Cofidis…), c’est généralement ce dernier qui porte le crédit, mais votre responsabilité reste engagée sur la bonne information du client.

Vous n’êtes pas concerné si :

1. Vous proposez un paiement en plusieurs fois sans frais, court et en direct

Vous êtes hors périmètre si toutes ces conditions sont réunies :

  • Paiement intégral en moins de 50 jours (ou 14 jours en e-commerce pour les grandes entreprises) après la livraison ou fourniture du service
  • Aucun frais ni intérêt pour le client
  • Le paiement est accordé directement par vous, sans intervention d’un tiers (BNPL, organisme de crédit, affacturage…)

2. Vous accordez des délais dans un cadre de recouvrement

Les procédures de recouvrement judiciaire (injonction de payer, saisies…) restent hors DCC2. Les délais de règlement amiable d’une dette existante, sans frais supplémentaires, ne sont pas non plus considérés comme du crédit.

3. Le crédit reste accessoire à votre activité

Vous pouvez proposer du crédit sans être un établissement de crédit, si :

  • Le crédit est directement lié à votre activité de vente (et non une activité de crédit à part entière)
  • Il respecte les règles du crédit à la consommation
  • Vous êtes immatriculé dans un registre dédié (sauf PME sans frais)

Date à retenir :

  • 20 novembre 2026 : entrée en vigueur effective, avec sanctions possibles

Nos conseils selon votre situation

Vous passez par un prestataire BNPL (Floa, Alma, Oney, Cofidis…)

Les partenaires intégrés via Lyra respectent les exigences réglementaires. En revanche, vous devez :

  • Garantir un parcours client clair (mentions, affichage des coûts)
  • Intégrer correctement les étapes de souscription au crédit

Vous accordez vous-même un crédit entrant dans le périmètre DCC2

Dans ce cas, vous êtes considéré comme prêteur.

  • Respectez l’ensemble des exigences imposées par la DCC2 (information, solvabilité, publicité etc.)
  • Mettez en place les processus opérationnels et contractuels adaptés
  • Immatriculez votre entreprise dans le registre dédié (selon les cas)

Et maintenant ?

Chaque cas est spécifique : modèle e-commerce, partenaires, parcours de paiement… Un diagnostic rapide permet souvent d’identifier les zones de risque et les optimisations possibles.

Si vous faites partie de nos clients, vous pouvez contacter notre équipe support. Elle vous accompagne pour faire le point sur votre situation et sécuriser votre stratégie de paiement.

Excellente nouvelle pour les commerçants et enseignes affiliés au réseau Illicado utilisant Shopify !
Le moyen de paiement leader de la carte cadeau multi-enseignes est directement disponible via le module de paiement Shopify – Lyra Collect.

Une actualité de taille qui ouvre de nouvelles opportunités de croissance pour votre e-commerce.

Captez tout le potentiel des cartes Illicado

Payer par carte cadeau est aujourd’hui un réflexe bien ancré chez les consommateurs français, et la tendance continue de s’accélérer.
En 2024, les paiements en ligne par carte cadeau ont progressé de +19 %, portés principalement par les secteurs des loisirs & culture, du multimédia, de l’électroménager et de la mode.

Avec plus de 7 millions de cartes physiques et e-cartes en circulation, Illicado représente un levier de chiffre d’affaires majeur et confirme son attractivité auprès des acheteurs.

Pourtant, jusqu’à présent, aucun prestataire de paiement ne proposait de module Shopify incluant nativement l’acceptation des cartes Illicado.
Lyra apporte aujourd’hui la réponse à cette attente.

Shopify & Illicado : une intégration pensée pour la performance

Pour rendre cette opportunité accessible à l’ensemble de la communauté des e-commerçants Shopify, Lyra a fait le choix d’intégrer nativement le paiement Illicado à son module.

L’activation est simple et rapide, dès lors que vous disposez d’un contrat d’affiliation auprès d’Illicado.
L’ensemble des fonctionnalités optimisant la conversion est également disponible :

  • paiement complémentaire pour couvrir les paniers supérieurs au montant de la carte ;
  • gestion des remboursements fluide et sécurisée.

Un levier de croissance à activer dès aujourd’hui

Avec l’ajout d’Illicado sur Shopify directement dans son module, Lyra vous aide à :

  • centraliser et simplifier la gestion de tous les paiements ;
  • diminuer les contraintes de paramétrage ;
  • éviter les intégrations spécifiques et la maintenance sur votre site ;
  • garantir une meilleure disponibilité des moyens de paiement.

Prêt à activer Illicado sur votre site Shopify ?

Contactez dès maintenant notre équipe commerciale et transformez les cartes cadeaux en un véritable moteur de croissance.

Conformité réglementaire, conquête internationale, structuration des revenus récurrents : lors de ce nouvel épisode de L’instant Paiement, une conviction s’est imposée. La brique de paiement est plus qu’une simple étape transactionnelle. Elle devient un levier stratégique.

Trois thématiques ont structuré les échanges :

  • le paiement récurrent via wallets (Apple Pay, Google Pay, Samsung Pay),
  • l’activation de TWINT pour adresser le marché suisse,
  • la mise en conformité RGAA des parcours de paiement.

👉 Le replay complet est disponible pour approfondir l’ensemble des sujets abordés :

Paiement récurrent via wallets : simplifier l’expérience pour sécuriser les revenus

Dans un modèle par abonnement, chaque friction coûte cher : ressaisie des données bancaires, échecs de paiement, relances, churn. Proposer les wallets comme Apple Pay, Google Pay ou encore Samsung Pay lors de paiements récurrents permet de simplifier radicalement cette mécanique :

  • une authentification native et sécurisée,
  • la saisie est automatique,
  • une compatibilité multi-device,
  • une activation rapide, sans complexité technique excessive.

Résultat : moins de friction, moins d’échecs, plus de stabilité dans les revenus récurrents.

👉 Replay de la séquence dédiée aux wallets :

L’intégration d’Apple Pay est-elle complexe ?

L’intégration historique de Apple Pay impliquait certificats spécifiques, compte développeur et échanges techniques répétés. Ce modèle ralentissait les déploiements et mobilisait fortement les équipes IT.

Aujourd’hui, l’intégration en mode gateway simplifie radicalement le dispositif :
les certificats sont portés par Lyra et l’activation fonctionne en redirection comme en embarqué. Pour un e-commerçant, cela signifie : une mise en place rapide, un déploiement sans lourdeur technique et un impact immédiat sur la conversion.

Peut-on utiliser les wallets pour du paiement récurrent ?

Oui. Une transaction initiale validée par le client permet ensuite au marchand de déclencher les paiements suivants (MIT – Merchant Initiated Transaction). Tout se fait automatiquement pour l’acheteur.

Le montant peut-il varier d’une échéance à l’autre ?

Oui. Lors de la création d’un paiement récurrent, un champ spécifique (“use case”) permet d’indiquer si le montant est fixe ou variable. Cela rend possible :

  • les abonnements classiques,
  • la facturation à l’usage,
  • les ajustements de mensualité.

Le paiement s’adapte à votre modèle économique.

TWINT : captez de nouveaux clients en Suisse

TWINT est aujourd’hui le moyen de paiement mobile n°1 en Suisse. Il est directement lié au compte bancaire, utilisable en ligne comme en magasin, et constitue un réflexe paiement pour les consommateurs suisses. Les chiffres présentés lors du webinar sont sans équivoque :

  • 76 % des consommateurs suisses l’ont utilisé au cours des 12 derniers mois,
  • +20 points d’usage depuis 2021,
  • panier moyen compris entre 90 et 120 CHF,
  • 72 % des utilisateurs appartiennent aux catégories moyenne et à haut revenu.

La Suisse représente 14,9 milliards CHF de chiffre d’affaires e-commerce B2C en 2024. Pour un e-commerçant français, c’est un marché à fort potentiel — et TWINT en est la clé d’entrée.

👉 Replay du chapitre TWINT :

Pourquoi activer TWINT ?

Activer TWINT, c’est d’abord répondre aux attentes des consommateurs suisses. En Suisse, TWINT est un réflexe paiement. Lorsqu’un acheteur retrouve au moment du checkout un moyen de paiement qu’il connaît, qu’il utilise au quotidien et qu’il associe à son environnement bancaire local, le niveau de confiance augmente immédiatement. Cette confiance se traduit concrètement par :

  • moins d’hésitation au moment de payer,
  • moins d’abandons panier,
  • une conversion renforcée, notamment sur mobile.

Pour un e-commerçant français qui cible le marché suisse, proposer TWINT apporte une valeur significative. C’est un signal de proximité et d’adaptation au marché local.

Côté business, l’activation reste simple : intégration native dans le parcours de paiement, gestion centralisée dans le back-office, reporting et réconciliation alignés avec vos autres moyens de paiement. Vous enrichissez votre offre, vous vous adaptez aux usages locaux et vous renforcez la performance — sans complexifier votre architecture existante.

RGAA : transformez une réglementation en levier business

Le Référentiel Général d’Amélioration de l’Accessibilité devient obligatoire pour l’ensemble des parcours numériques à compter du 28 juin 2025. Objectif : rendre le web accessible à tous, y compris aux personnes en situation de handicap. Sont concernés :

  • les administrations publiques,
  • les entreprises privées réalisant plus de 2M€ de chiffre d’affaires (moyenne sur 3 ans).

Les sanctions peuvent atteindre :

  • 25 000 € pour les entreprises,
  • 50 000 € pour les entités publiques.

Le e-commerçant est responsable de la conformité de son parcours de paiement.

Mais le webinar l’a démontré : au-delà du risque, le RGAA représente une opportunité. 15 % de la population mondiale vit avec un handicap. Un parcours plus clair et accessible signifie :

  • hausse du taux de conversion,
  • baisse des abandons,
  • meilleure expérience mobile,
  • image de marque renforcée.

👉 Replay du chapitre RGAA :

Les pages de paiement Lyra sont-elles conformes ?

Oui. Les pages de paiement Lyra sont adaptées aux critères RGAA et aux standards Web Content Accessibility Guidelines 2.1 niveau AA :

  • navigation clavier,
  • compatibilité lecteurs d’écran,
  • champs explicites,
  • compréhension immédiate des erreurs.

L’accessibilité est intégrée dans le processus de développement et de validation. Des tests ont été réalisés avec des utilisateurs malvoyants, notamment en collaboration avec des structures expertes comme Association Valentin Haüy. Résultat : un parcours inclusif, fluide et finalisable en quelques clics.

Que devez-vous faire de votre côté ?

Le tunnel de paiement est sécurisé. Il reste néanmoins essentiel de :

  • auditer vos fiches produits, formulaires et panier,
  • publier une déclaration d’accessibilité,
  • mettre en place un canal de signalement des défauts éventuels.

La conformité est globale. Elle couvre l’ensemble du parcours, y compris au-delà du paiement. Votre brique paiement concentre aujourd’hui des enjeux réglementaires, UX et business majeurs. Vous souhaitez analyser votre potentiel sur le marché suisse, structurer votre paiement récurrent ou sécuriser votre conformité RGAA ? Nos équipes sont à votre écoute pour renforcer la performance de votre dispositif.

Un Instant de plus dans votre brique paiement, à bientôt pour le suivant.