Vous savez déjà que la DCC2 s’applique à votre activité, ou vous l’avez identifié grâce à notre article DCC2 : ce qui change pour les e-commerçants, qui détaille les critères d’application et l’infographie récapitulative.

Cette FAQ va plus loin : elle répond aux questions pratiques que se posent les e-commerçants et commerçants une fois qu’ils savent qu’ils sont concernés (documents à produire, publicité, frais, responsabilités, sanctions…).

Cet article est rédigé à titre informatif, au regard des informations existantes à sa date de rédaction, et ne remplace pas une analyse juridique adaptée à votre activité et à vos contrats. En cas de doute sur votre situation, rapprochez-vous de votre service juridique, de votre prestataire BNPL (Alma, Floa, Oney, Cofidis…) ou d’un avocat spécialisé.

DCC2 : Les impacts concrets sur votre parcours de paiement (checkout)

Mon tunnel d’achat va-t-il s’allonger avec la DCC2 ?

Le tunnel d’achat devra intégrer les informations précontractuelles, le recueil d’un consentement explicite et, selon le montage, les étapes nécessaires à l’évaluation de la solvabilité et à la fourniture d’explications adéquates. Cela peut conduire à ajouter ou à modifier certaines étapes, mais l’impact dépendra de l’organisation technique retenue par vous en tant que prêteur ou par votre prestataire BNPL.

En tant qu’e-commerçant, l’enjeu pour vous est donc aussi UX. Un parcours plus long peut générer davantage de friction et affecter votre taux de conversion s’il n’est pas pensé avec soin. C’est un sujet à traiter avec votre prestataire et vos équipes produit en amont, plutôt qu’à découvrir à l’usage.

Le droit de rétractation a-t-il un impact sur ma logistique et mes expéditions ?

Le droit de rétractation porte sur le contrat de crédit, distinct du droit de rétractation e-commerce classique portant sur l’achat du produit. Selon les modalités retenues par votre prestataire, cela peut introduire un délai différé et potentiellement supplémentaire entre la souscription du crédit et la confirmation définitive de la commande. Ce point est à clarifier avec votre prestataire BNPL : demandez-lui explicitement si et comment ce délai s’articule avec votre propre processus d’expédition, pour éviter d’expédier une commande avant que le financement ne soit définitivement acquis.

Par où commencer pour anticiper, sans attendre novembre ?

Trois actions concrètes suffisent pour démarrer :

  1. Vérifier avec notre article DCC2 : ce qui change pour les e-commerçants si votre activité est réellement dans le périmètre de la directive
  2. Obtenir un point d’étape écrit de votre prestataire BNPL sur son calendrier de mise en conformité
  3. Planifier une revue de votre propre parcours de paiement (affichage des coûts, mentions, intégration de la FIPEN) avant la fin de l’été 2026 plutôt qu’à la dernière minute.

Sanctions DCC2 et contrôles : ce que vous risquez concrètement

Qui contrôle l’application de la DCC2 en France ?

La DGCCRF (Direction générale de la concurrence, de la consommation et de la répression des fraudes) est l’autorité compétente pour contrôler le respect des obligations d’information et de protection du consommateur relevant du Code de la consommation, ce qui inclut les nouvelles obligations issues de la DCC2. Ses contrôles peuvent être déclenchés par un signalement (notamment via le service Signal Conso), une enquête sectorielle programmée, ou une plainte.

Quelles sanctions concrètes en cas de non-conformité ?

La DGCCRF dispose de plusieurs niveaux de réponse.

  • L’avertissement pour un manquement mineur ou de bonne foi.
  • L’injonction de mise en conformité (pouvant être assortie d’une astreinte journalière en cas de retard).
  • L’amende administrative pour les manquements les plus caractérisés.

Les manquements les plus sérieux feront l’objet de sanctions nettement plus élevées. Par exemple, l’octroi d’un crédit sans demande préalable ou sans accord explicite du consommateur pourra être sanctionné par une amende atteignant 1,5 million d’euros pour une personne morale, voire 10 % de son chiffre d’affaires annuel lorsque les conditions prévues par le Code de la consommation sont réunies.

Au-delà du risque financier, une sanction peut être rendue publique, avec un impact sur votre réputation auprès de vos clients. Le site de la DGCCRF détaille ce fonctionnement plus en détail.

Comment savoir si mon prestataire BNPL sera prêt pour le 20 novembre 2026 ?

Le plus simple reste de le lui demander directement : la majorité des grands acteurs du secteur ont déjà lancé leurs chantiers de mise en conformité (remboursements anticipés, contenu des contrats, formalisation du parcours de souscription, intégration de la FIPEN) et communiquent volontiers sur leur avancement. Demandez un point d’étape écrit et une date de livraison des évolutions techniques qui vous concernent directement.

Qui porte la responsabilité en cas de non-conformité : moi ou mon prestataire ?

En règle générale, le prestataire BNPL porte la responsabilité liée à son statut de prêteur (information, solvabilité, contrat). Votre responsabilité de commerçant / e-commerçant reste engagée sur l’intégration du parcours dans votre propre environnement : un défaut d’affichage, un lien cassé vers la FIPEN, ou une information erronée sur votre site peuvent vous être reprochés même si le crédit lui-même est parfaitement conforme côté prestataire. D’où l’intérêt de ne pas se reposer uniquement sur la conformité du partenaire et de vérifier votre propre parcours d’achat.

DCC2 : sécurisez votre parcours avant le 20 novembre 2026

Chaque modèle e-commerce reste différent selon vos partenaires, votre parcours de paiement et la nature de vos transactions. Un diagnostic personnalisé permet souvent d’identifier rapidement les zones de risque et les actions prioritaires, plutôt que de chercher à tout traiter en même temps.

Si vous êtes client Lyra, contactez notre service d’assistance pour faire le point sur votre situation et sécuriser votre stratégie de paiement.

Et si le sujet vous intéresse, participez à notre webinar dédié à la DCC2 organisé avec Oney en vous inscrivant depuis ce lien.

Les solutions BNPL proposées par Lyra

Prestataire de solutions de paiement, chez Lyra, nous travaillons avec plusieurs partenaires BNPL.

  • Alma (paiement en plusieurs fois)
  • Cofidis (paiement en plusieurs fois + paiement différé jusqu’à 45 jours)
  • Floa (paiement en plusieurs fois + paiement différé jusqu’à 30 jours)
  • Oney (paiement en plusieurs fois + paiement différé jusqu’à 30 jours)

Chacun de ces partenaires a construit ses propres parcours pour répondre aux exigences réglementaires qui s’appliquent à son activité de crédit. En passant par Lyra, vous bénéficiez d’une intégration technique fluide, d’une expérience de paiement homogène pour vos clients et d’un tableau de bord unique pour piloter l’ensemble de vos moyens de paiement.

À noter : si Lyra facilite l’accès à ces solutions et à des parcours conçus pour intégrer les évolutions réglementaires, la conformité de votre parcours d’achat à la DCC2 reste de votre responsabilité en tant que commerçant, en fonction du schéma de paiement que vous choisissez.

En savoir plus sur le crédit et sa règlementation

FIPEN et DCC2 : les documents précontractuels à connaitre

Qu’est-ce que la FIPEN, concrètement ?

La FIPEN (Fiche d’Information Précontractuelle Européenne Normalisée) est le document que le prêteur (vous-même si vous accordez le crédit, ou votre prestataire BNPL) doit remettre gratuitement au client avant qu’il ne signe le contrat de crédit.

Elle rassemble dans un format standardisé l’ensemble des informations liées au crédit, dont notamment le montant emprunté, le TAEG, le coût total du crédit, les échéances et les conséquences d’un défaut de paiement, afin que le client puisse comparer les offres et comprendre son engagement avant de le prendre.

FIPEN ou FISE : quelle différence ?

Les deux documents jouent le même rôle mais ne couvrent pas les mêmes produits.

  • La FIPEN concerne le crédit à la consommation, donc le BNPL et le paiement en plusieurs fois dans son périmètre.
  • La FISE (Fiche d’Information Standardisée Européenne) concerne exclusivement le crédit immobilier. Si vous ne vendez pas de biens immobiliers, seule la FIPEN vous concerne.

Qui doit remettre la FIPEN : vous ou votre prestataire BNPL ?

En pratique cela dépend du schéma que vous aurez décidez de mettre en place avec votre prestataire, cependant dans la majorité des montages BNPL, c’est le prestataire (Alma, Floa, Oney, Cofidis…) qui porte juridiquement le crédit et qui est donc responsable de la remise de la FIPEN.

Votre rôle de commerçant / e-commerçant reste néanmoins engagé sur l’intégration de cette étape dans votre parcours d’achat : le client doit pouvoir y accéder naturellement et au bon moment.

Comment délivrer la FIPEN dans un parcours 100 % en ligne ?

La réglementation impose que l’information soit transmise sur un support durable, c’est-à-dire un support que le client peut conserver et consulter dans le temps (PDF téléchargeable, e-mail, espace client), et non un simple affichage éphémère à l’écran. Vous disposez donc du choix du support sur lequel la FIPEN sera fourni à vos clients.

Dans le cas où vous passez via un prestataire BNPL, ce dernier définira le format technique de la FIPEN ; votre rôle est de vérifier que son intégration dans votre tunnel d’achat respecte bien cette exigence de support durable et ne se limite pas à une pop-up qui disparaît après un clic.

N.B : Si la FIPEN est fournie moins de 24 heures avant que le consommateur ne souscrive au crédit, le marchand ou son prestataire BNPL doit lui adresser, entre un et sept jours après la conclusion du contrat de crédit, un rappel de son droit de rétractation et de la procédure permettant de l’exercer.

Où trouver le modèle ou les mentions obligatoires de la FIPEN ?

Le contenu type de la FIPEN est défini par le Code de la consommation, notamment par les articles L. 312-12 et R. 312-2. Si vous passez par un prestataire BNPL, c’est lui qui produit sa propre FIPEN conforme : demandez-lui simplement de vous confirmer sa mise à jour avant le 20 novembre 2026.

Publicité et communication commerciale : ce que change la DCC2

Où trouver les règles précises encadrant la publicité sur le crédit et le BNPL ?

Les règles françaises figurent principalement aux articles L. 312-5 à L. 312-11 du Code de la consommation, dans leur rédaction issue de l’ordonnance n° 2025-880. Le texte européen de référence est la directive (UE) 2023/2225 du 18 octobre 2023.

Puis-je encore communiquer sur « sans frais » ou « 0 % d’intérêt » ?

Oui, mais ces mentions doivent rester exactes et ne pas masquer la nature de crédit de l’offre. La DCC2 supprime l’ancienne exemption dont bénéficiaient les crédits gratuits pour le paiement fractionné passant par un tiers : ce n’est plus seulement l’absence de frais qui détermine si vous êtes dans le champ de la réglementation, mais également le fait que le client paie plus tard ou en plusieurs fois. Une publicité « 3x sans frais » reste donc possible si elle est vraie, mais elle ne vous dispense pas des obligations d’information qui l’accompagnent (FIPEN, mentions légales, etc.).

Mes campagnes sur les réseaux sociaux et avec des créateurs de contenu sont-elles concernées ?

Le principe de la réglementation publicitaire sur le crédit s’applique quel que soit le support : bannière web, réseau social, e-mail, ou contenu produit avec un créateur. Si une communication met en avant une facilité de paiement fractionné, elle doit respecter les mêmes exigences de clarté et de loyauté qu’une publicité classique.

Quelles mentions dois-je faire figurer dans mes publicités mettant en avant du BNPL ?

Une publicité qui indique un taux ou évoque un avantage lié au crédit doit permettre au consommateur de comprendre la nature réelle de l’engagement (coût total, durée, existence ou non de frais) et doit impérativement comporter la mention : « Attention ! Un crédit coûte de l’argent et doit être remboursé »

Si vous recourez aux services d’un prestataire BNPL, il disposera généralement de son propre kit de mentions légales à intégrer sur vos supports marketing.

Frais, pénalités et TAEG : ce qui évolue avec la DCC2

Lorsque l’opération relève du crédit à la consommation, les frais liés à un impayé sont strictement encadrés dans le Code de la consommation. L’indemnité peut atteindre 8 % du capital restant dû ou des échéances impayées, et 4 % des échéances reportées. Pour les paiements différés exclus du régime des crédits à la consommation, les éventuels frais de retard doivent rester limités.

Le TAEG doit-il être affiché même pour un paiement en 3 ou 4 fois présenté comme « gratuit » ?

Oui. Le TAEG (taux annuel effectif global) doit figurer dans la FIPEN et dans le contrat même lorsque sa valeur est de 0 %, car c’est justement ce chiffre qui permet au client de vérifier qu’aucun coût caché n’est associé au financement. L’absence de frais ne dispense donc pas de l’obligation d’information précontractuelle : elle se traduit simplement par un TAEG à 0 %.

Qui est responsable si mon prestataire BNPL applique des frais non conformes ?

La responsabilité de la conformité des frais et de leur affichage repose en premier lieu sur l’entité qui porte le crédit, puisqu’elle a la qualité de prêteur. Si vous passez par un prestataire BNPL, ce dernier portera la responsabilité principale en cas de manquement. Cela ne vous exonère toutefois pas de vérifier, en tant que partenaire commercial, que les informations affichées dans votre propre tunnel d’achat (montant total, échéances…) correspondent bien à ce que facture réellement votre prestataire. Un écart entre les deux peut être source de litige client, indépendamment de la question de responsabilité juridique.

Textes officiels et sources à consulter

Où trouver le texte de l’ordonnance française de transposition ?

La transposition en droit français a été réalisée par l’ordonnance n° 2025-880 du 3 septembre 2025 relative au crédit à la consommation, disponible sur Légifrance. Une ordonnance rectificative, publiée début décembre 2025, est venue préciser certains points du texte initial, les deux textes sont donc à lire ensemble.

Où trouver le texte européen original de la DCC2 ?

Il s’agit de la directive (UE) 2023/2225 du 18 octobre 2023, consultable sur eur-lex.europa.eu. Elle abroge la directive de 2008 (transposée en France par la loi Lagarde) et fixe le cadre que chaque État membre devait transposer avant le 20 novembre 2025, pour une application effective au 20 novembre 2026.

Faut-il surveiller d’autres décrets ou textes d’application ?

Oui : l’ordonnance renvoie à des décrets d’application pour préciser certains points techniques (contenu détaillé de la FIPEN, modalités de calcul de certains seuils…). Ces textes continuent de paraître au fil de l’année 2026. Si le sujet est stratégique pour votre activité, une veille régulière sur Légifrance ou via votre fédération professionnelle (comme la FEVAD) est recommandée jusqu’à l’échéance de novembre.

Transformez votre smartphone en solution d’encaissement universelle ! Grâce à l’option paiement par QR code sur l’application Lyra Nomad, acceptez en point de vente des moyens de paiement largement utilisés à l’international.

Aucun équipement supplémentaire nécessaire : vous générez un QR code et votre client le scanne avec son application de paiement pour finaliser la transaction.

Une solution pensée pour les usages internationaux

L’option paiement par QR code vous permet d’accepter, en complément du Tap to Pay, des moyens de paiement incontournables à l’international comme Alipay+, WeChat Pay ou UPI.

Un véritable levier pour développer votre activité si vous :

  • Êtes implanté en zone touristique
  • Accueillez une clientèle internationale
  • Souhaitez proposer une expérience premium à vos clients

Vous vous adaptez aux habitudes de chacun sans modifier votre organisation ni vos équipements dédiés à l’encaissement.

Un levier d’encaissement amené à se renforcer

De nouveaux moyens de paiement viendront enrichir l’option QR code dans le temps, comme Wero ou certaines solutions de paiement en plusieurs fois.

Une évolution naturelle, alignée avec les attentes du marché et les nouveaux usages de paiement.

Un parcours de paiement fluide côté client

Le paiement s’effectue directement depuis le smartphone du client, via son application habituelle. Il scanne le QR code généré pour lui puis finalise la transaction en quelques secondes.

Un parcours autonome, rapide et sans contact qui limite les frictions et améliore l’expérience d’achat, même en période de forte affluence.

Une intégration naturelle dans votre pilotage des paiements

Comme tous les encaissements réalisés avec Lyra Nomad, les paiements par QR code remontent en temps réel dans votre interface.

Depuis l’application, vous accédez en temps réel à toutes les informations clés :

  • Statut de la transaction
  • Montant
  • Moyen de paiement utilisé
  • Canal de vente associé

Tout est centralisé pour un pilotage clair et un suivi optimal de votre activité. Vous conservez une vision unifiée de votre activité, quel que soit le mode d’encaissement utilisé.

Envie d’aller plus loin ?

La fonctionnalité paiement par QR code est intégrée à l’application Lyra Nomad et accessible avec un contrat Lyra Collect. Son utilisation dépend des moyens de paiement souscrits : leur activation permet un accès immédiat à la fonctionnalité dans l’application.

Consultez notre guide complet pour découvrir en détail son fonctionnement et ses cas d’usage !

La gestion des encaissements rythme votre quotidien, que vos ventes aient lieu en ligne, en point de vente ou sur plusieurs canaux. Pour chaque paiement, vous devez garder le contrôle, réagir vite et anticiper les anomalies.

Avec Lyra Nomad, gardez la main sur votre activité, en temps réel et où que vous soyez, directement depuis votre smartphone.

Une vision unifiée de vos encaissements, partout, tout le temps

Grâce à Lyra Nomad, vous accédez à une interface unique qui centralise toutes vos transactions et vous basculez instantanément d’un point de vente à un autre sans devoir vous reconnecter. Idéal pour piloter un réseau de magasins, gérer une activité itinérante ou coordonner des points de vente saisonniers !

Des données en temps réel pour réagir immédiatement

Chaque paiement s’affiche instantanément avec toutes les informations utiles : référence, statut, montant, date, canal, moyen de paiement… Et grâce aux filtres avancés, retrouver une transaction devient un jeu d’enfant.

Ce suivi en temps réel vous permet de repérer rapidement un refus, répondre aux questions clients et surveiller l’ensemble de l’activité sans attendre les remontées bancaires.

Des actions concrètes à portée de main

Besoin d’agir sur une transaction ? Depuis l’application, vous pouvez rembourser, annuler un paiement non remisé, ou valider un paiement en attente (utile pour les commandes sensibles ou les scénarios anti-fraude).

Plus besoin d’attendre ou de passer par un back-office complexe : vous êtes réactif, même en déplacement !

Un coup de pouce pour votre comptabilité

La vue « Réconciliation » compare les paiements acceptés et les fonds réellement encaissés. Résultat : des rapprochements bancaires plus simples, une gestion des écarts facilitée et des écritures comptables plus rapides à préparer.

Un suivi clair de vos liens de paiement

Vous envoyez des liens de paiement à vos clients ? Lyra Nomad vous propose une vue claire et filtrable : mode d’envoi (QR code, e-mail…), date et statut (en attente, expiré, payé). Vous savez qui relancer, quoi corriger et quelles demandes sont restées sans réponse. Pratique pour booster vos taux de conversion !

Envie d’aller plus loin ?

La fonctionnalité de pilotage est incluse dans l’application de gestion des paiements Lyra Nomad, disponible avec un contrat Lyra Collect.

Consultez notre guide complet pour en découvrir toutes les fonctionnalités !

Encaisser, aujourd’hui, ne se résume plus à “recevoir un paiement”. C’est une expérience, un moment clé de la relation client, et souvent un accélérateur de business.
Avec l’application Lyra Nomad, cette étape devient enfin mobile, fluide et pilotable, sans compromis sur la sécurité ni sur la performance bien sûr !

Votre smartphone devient un point de vente complet

Plus besoin de multiplier les terminaux, lecteurs ou équipements grâce à cette application Tap to Pay.
Votre équipe encaisse directement sur smartphone : cartes bancaires, Apple Pay, Google Pay, Samsung Pay… tout passe, en sans-contact, en quelques secondes.

Résultats :

  • Des files d’attente réduites,
  • Des ventes qui ne s’échappent plus,
  • Et une expérience client digne des plus grands, surtout sur le terrain.

Avec Tap to Pay on iPhone, cette technologie s’appuie sur l’infrastructure sécurisée d’Apple, certifiée selon les standards internationaux de l’industrie des paiements (NFC et “PIN on Glass”), déjà utilisée par les plus exigeantes plateformes mondiales.

Un seul outil pour encaisser partout

Là où beaucoup de solutions se limitent au paiement en point de vente, Lyra Nomad réunit tous vos canaux dans une seule application (iOS) :

Face à face, QR code, wallets internationaux, paiement en plusieurs fois, lien de paiement à distance…
Vos équipes utilisent le même outil, que le client soit devant elles, en ligne ou à distance.

Pour votre organisation, c’est un changement majeur :
une vision unifiée de l’activité, des parcours cohérents et une capacité à vendre à tout moment, sur tous les points de contact.

Une maîtrise totale, en temps réel

Chaque transaction est suivie, consultable et pilotable dans l’application : validation, remboursement, annulation, duplication, paiements en attente…
Les managers et les équipes disposent enfin d’un véritable cockpit d’encaissement mobile, connecté à l’écosystème Lyra Collect et à de nombreux moyens de paiement.

Moins d’angles morts.
Plus de réactivité.
Une meilleure maîtrise du chiffre d’affaires, au quotidien.

Pensé pour les équipes qui bougent

Lyra Nomad est conçu pour les réseaux, forces de vente terrain, enseignes, événementiel, restauration rapide ou services à domicile.

Pas d’infrastructure lourde.
Pas de logistique complexe.
Juste une capacité d’encaissement prête à l’emploi.

Une opportunité économique dès le lancement

Avec Lyra Nomad, l’encaissement se transforme, devient un atout de fluidité, de performance et de croissance, parfaitement intégré à votre organisation omnicanale.

À l’occasion de notre webinar « Cartes cadeaux et commerce agentique : quels impacts concrets pour votre acquisition et votre conversion ? », nos experts ont partagé leurs analyses et bonnes pratiques autour de deux sujets qui transforment progressivement les parcours d’achat en ligne.

D’un côté, les cartes cadeaux continuent de s’imposer comme un levier de fidélisation, d’acquisition et d’augmentation du panier moyen. De l’autre, le commerce agentique ouvre de nouvelles perspectives en intégrant des agents d’intelligence artificielle capables d’accompagner les consommateurs tout au long de leur parcours d’achat. Retrouvez ci-dessous les principales questions abordées lors du webinar.

Cartes cadeaux : un levier de conversion souvent sous-estimé

Le marché français de la carte cadeau représente plusieurs milliards d’euros chaque année et poursuit sa croissance avec le développement du e-commerce.

Au-delà de leur rôle historique de fidélisation, les cartes cadeaux constituent aujourd’hui un véritable levier commercial pour les marchands : augmentation du panier moyen, acquisition de nouveaux clients, visibilité renforcée et amélioration de l’expérience d’achat.

Une carte cadeau enseigne est utilisable uniquement auprès d’une marque ou d’un réseau spécifique. Elle porte généralement les couleurs et l’identité de l’enseigne.

À l’inverse, une carte cadeau multi-enseignes peut être utilisée auprès d’un ensemble de commerçants partenaires. C’est notamment le cas de solutions telles qu’Illicado, Kadéos ou Bimpli.

Le choix dépend principalement de vos objectifs : renforcer la fidélité à votre marque ou gagner en visibilité auprès d’un réseau d’utilisateurs plus large.

Les cartes cadeaux permettent de répondre à plusieurs enjeux :

  • fidéliser les clients existants ;
  • attirer de nouveaux acheteurs ;
  • augmenter le panier moyen ;
  • améliorer la visibilité de l’enseigne ;
  • renforcer l’image de marque.

Pour les cartes multi-enseignes notamment, la présence dans les catalogues des émetteurs constitue un levier de visibilité complémentaire sans investissement marketing supplémentaire.

Oui. Les études du marché montrent que les cartes cadeaux peuvent générer entre 5 et 7 % de revenus additionnels pour les marchands.

Par ailleurs, de nombreux consommateurs complètent le montant de leur carte cadeau avec un autre moyen de paiement lorsqu’elle ne couvre pas l’intégralité du panier. Cette mécanique contribue directement à l’augmentation du panier moyen.

Oui. Lorsque le montant disponible sur la carte cadeau est insuffisant, l’acheteur peut compléter son paiement avec un ou plusieurs moyens de paiement supplémentaires :

  • carte bancaire ;
  • wallet (Apple Pay, Google Pay, Samsung Pay, etc.) ;
  • autre carte cadeau compatible.

Cette possibilité permet de limiter les abandons de panier et de fluidifier le parcours d’achat.

Non. La mise en œuvre repose généralement sur deux étapes :

  1. la signature d’un contrat avec l’émetteur de la carte cadeau ;
  2. l’activation du moyen de paiement sur la page de paiement du marchand.

Une fois l’intégration réalisée, la carte cadeau est proposée comme n’importe quel autre moyen de paiement dans le tunnel d’achat.

Il n’existe pas de réponse unique.

Une carte cadeau propre à l’enseigne est particulièrement adaptée lorsque l’objectif principal est la fidélisation et le renforcement de la relation client.

Une carte multi-enseignes sera souvent privilégiée pour bénéficier d’une visibilité supplémentaire et toucher de nouveaux consommateurs déjà utilisateurs de ces réseaux de cartes cadeaux.


Commerce agentique : comment les agents IA transforment-ils l’e-commerce ?

Le commerce agentique désigne l’utilisation d’agents d’intelligence artificielle capables d’assister, conseiller ou réaliser certaines actions d’achat pour le compte d’un consommateur.

Loin d’être un phénomène futuriste, cette évolution est déjà en cours. Les consommateurs utilisent de plus en plus les agents IA pour rechercher des produits, comparer des offres ou obtenir des recommandations personnalisées.

Pour les e-commerçants, l’enjeu n’est plus de savoir si ces nouveaux usages vont émerger, mais plutôt de comprendre comment s’y préparer tout en conservant la maîtrise de la relation client et de l’expérience d’achat.

Le commerce agentique repose sur l’utilisation d’agents IA capables d’accompagner un consommateur dans son parcours d’achat.

Selon leur niveau d’autonomie, ces agents peuvent :

  • rechercher des produits ;
  • comparer des offres ;
  • recommander des marchands ;
  • constituer un panier ;
  • assister l’utilisateur jusqu’à la validation de la commande.

Cette approche marque une évolution importante du e-commerce : le consommateur délègue progressivement certaines tâches à l’intelligence artificielle.

Les agents externes sont des plateformes généralistes comme ChatGPT, Gemini ou Claude. Ils interviennent principalement en amont du parcours d’achat pour aider le consommateur à identifier un produit ou une offre.

Les agents privés sont déployés directement par une marque ou un marchand sur son propre site ou application. Leur objectif est davantage centré sur le conseil, la personnalisation, la réassurance et l’amélioration de la conversion.

Ces deux approches sont complémentaires et peuvent coexister dans une même stratégie.

Les études récentes montrent un intérêt croissant des consommateurs pour les agents IA, notamment pour les achats perçus comme techniques, répétitifs ou chronophages.

Les principaux bénéfices recherchés sont :

  • le gain de temps ;
  • la comparaison des offres ;
  • l’identification du meilleur produit ;
  • l’aide à la décision.

En revanche, lorsqu’il s’agit du paiement ou de la validation finale de l’achat, le besoin de contrôle reste très fort. Pour en savoir plus, consultez notre article à ce sujet.

Non. Les premières expérimentations montrent que les consommateurs souhaitent encore conserver un accès direct au site du marchand, à ses contenus, à ses garanties et à son environnement de paiement.

Les agents IA deviennent progressivement un nouveau point d’entrée dans le parcours d’achat, mais ils ne remplacent pas l’expérience proposée par les marchands. Pour en savoir plus, consultez notre article à ce sujet.

Le rôle du PSP reste essentiel. Les besoins fondamentaux du commerce en ligne demeurent :

  • sécurisation des paiements ;
  • lutte contre la fraude ;
  • gestion des moyens de paiement ;
  • connexion aux acquéreurs ;
  • traçabilité des transactions ;
  • conformité réglementaire.

L’évolution majeure réside dans la capacité à interagir avec de nouveaux acteurs : les agents IA eux-mêmes.

Même si le commerce agentique est encore en phase d’expérimentation, plusieurs actions peuvent être engagées :

  • améliorer la qualité des catalogues produits ;
  • structurer les données produits ;
  • suivre les évolutions des principaux acteurs du marché ;
  • tester progressivement des assistants IA ;
  • identifier les étapes du parcours client pouvant bénéficier d’une assistance conversationnelle.

L’objectif n’est pas de tout transformer immédiatement, mais de préparer progressivement son écosystème à ces nouveaux usages.

Après le paiement de particulier à particulier, Wero entame son développement dans l’e-commerce à travers ses premières initiatives. En collaboration avec Lyra, SG propose à ses clients e-commerçants la solution de paiement en ligne Wero. Cette dynamique s’appuie sur les lancements e-commerce en Allemagne (fin 2025) et en Belgique (mars 2026), où Wero est déjà déployé auprès de plus de 300 marchands.

Une réponse concrète à une attente forte du marché

Lancé en 2024, Wero connaît une adoption rapide en Europe auprès des particuliers, avec plus de 53 millions d’utilisateurs. Pour les commerçants, Wero s’enrichit pour leur permettre d’accepter les paiements en ligne avec les mêmes promesses de simplicité, de sécurité et de fluidité, qui ont fait son succès pour le paiement de particulier à particulier.

L’innovation au service des paiements

Actionnaire historique d’EPI, la Société Générale a très tôt investi dans l’adaptation de ses infrastructures d’acquisition et de gestion des flux.
Son objectif est de permettre à ses clients commerçants d’accéder progressivement et rapidement à Wero e-commerce, dans des conditions opérationnelles robustes.

Cette approche proactive permet d’offrir un service éprouvé, déjà testé en conditions réelles, et en cours de montée en puissance pour accompagner son déploiement.

Accompagner le marché vers des solutions de paiement européennes souveraines fait partie de notre rôle d’acteur bancaire de premier plan. C’est cette ambition qui nous a conduit, avec notre usine de paiement Transactis, à nous engager dans cette initiative et à mener rapidement un pilote avec Veepee.

Laura Berthout, Directrice des paiements du Réseau SG en France 

Les motivations de Lyra : simplifier l’intégration de Wero, sécuriser l’expérience

Portée par son engagement en faveur de la souveraineté des paiements, Lyra a mobilisé toute son expertise autour de ce projet. L’enjeu était de faire de Wero un moyen de paiement simple à intégrer et rapide à activer, aussi bien pour les e-commerçants que pour les éditeurs de logiciels.

Au cœur du projet :

  • Optimisation des parcours de paiement
  • Réduction des frictions côté acheteur
  • Exigences élevées en matière de sécurité et de traçabilité

Voir Wero utilisé sur de véritables transactions e-commerce est une immense satisfaction. C’est la preuve que l’Europe est en capacité de s’appuyer sur les rails de l’instant paiement pour réduire l’utilisation de la carte.

Alain Lacour, Directeur général, Groupe Lyra

Des bénéfices déjà mesurables pour les e-commerçants

Les premiers déploiements en Allemagne et en Belgique confirment des avantages concrets de Wero e-commerce :

  • Expérience de paiement fluide
  • Paiements transfontaliers facilités au sein de l’Europe
  • Ajout de Wero aussi simple qu’un moyen de paiement standard
  • Confiance accrue des consommateurs grâce à une solution européenne et bancaire

Autant d’atouts clés pour les e-commerçants et enseignes à la recherche d’innovation et de performance.

Cette première réussite ouvre la voie au déploiement de Wero e-commerce en France d’ici la fin de l’année !

Une question ? Un projet ?

Les équipes Lyra sont à votre disposition pour vous conseiller et répondre à toutes vos questions.

Le commerce agentique s’appuie sur l’utilisation d’agents IA dans le cadre d’un achat en ligne. Ce nouveau mode de consommation dont l’adoption extrêmement rapide redessine les parcours du commerce en ligne avec un passage d’un commerce de réflexion à un commerce de recommandation et de délégation. Aujourd’hui, la question clé n’est plus si le commerce agentique arrive, mais où se crée la valeur et qui capte la relation client.

L’enjeu aujourd’hui pour vous, e-commerçants, est de maîtriser votre stratégie en choisissant où et comment les agents doivent intervenir dans le parcours de vente.

Qu’attendent (réellement) les consommateurs d’un agent IA ?

Les enseignements côté consommateurs en Europe sont clairs. Ils sont ouverts à l’utilisation d’agents shopping pour les aider à rechercher, comparer et identifier le meilleur produit ou service selon leurs critères.

En revanche, 94 % des consommateurs veulent conserver le contrôle de la décision finale, aussi bien pour l’ajout au panier que pour la validation du paiement.

Cette différence d’attentes selon les étapes du tunnel d’achat est une information majeure. Elle montre que le commerce agentique n’a pas encore atteint sa maturité. Il se construit progressivement, étape par étape.

En savoir plus sur la capacité d’adoption des consommateurs sur les services liés au commerce agentique.

Choisir entre agent IA externe ou agent IA privé pour son site e-commerce

Un agent de shopping peut être externe à votre site (via des plateformes comme ChatGPT, Gemini ou Copilot ) ou privé (intégré directement sur votre site e-commerce).
Ce choix n’est pas technique, il est stratégique.

Selon votre secteur, votre poids sur le marché, votre positionnement et l’ADN de votre marque, le type d’agent recommandé diffère.

Les agents IA externes captent l’intention et génèrent de l’acquisition

Ces agents IA conversationnels grand public jouent aujourd’hui un rôle central dans la phase amont du parcours d’achat en ligne. Le consommateur délègue la découverte, la recherche et attend une recommandation voire une présélection. Fini la recherche sur Google nécessitant de parcourir des listes de résultats et de nombreux sites. Il reçoit une shortlist avec des conseils.

Si votre société a une approche centrée sur le ROI et un besoin fort d’acquisition clients, s’appuyer sur ce type d’agents IA est idéal.Aujourd’hui, le taux de conversion du trafic IA reste limité (1,7 %). Pourtant sa dynamique laisse entrevoir des performances comparables au SEO et au SEA à court terme (Baromètre GEO de Valiuz)

Les agents IA privés convertissent et fidélisent

L’agent IA privé (ou interne) intervient directement sur votre site de l’e-commerce. A l’instar d’un chabot offrant une expérience conversationnelle, l’utilisation de ce type d’agent aura pour objectif d’enrichir d’intelligence les échanges et d’apporter des services premium à vos clients. Ils accompagnent sur le site ou l’app, conseillent de manière personnalisée et rassurent le consommateur dans ses choix.  

Cette approche est préconisée si vous avez un fort enjeu de maîtrise de votre discours et image de marque, de conservation de la relation client et d’exploitation de la donnée. C’est aussi un moyen de vous différencier de la concurrence et de garder captifs vos « visiteurs ».

Comment arbitrer entre l’utilisation d’agents IA externes ou privés ?

Le bon arbitrage n’est pas “l’un ou l’autre”, mais où vous souhaitez déléguer, et où vous préférez garder la main. Le débat n’est pas binaire et les stratégies hybrides vont certainement dominer.

Agents IA

Les étapes clés pour un lancement maîtrisé dans le commerce agentique

1. Définir clairement le rôle de l’agent IA dans votre stratégie e-commerce

Mettre à plat l’objectif et définir les cas usages essentiels en répondant aux questions suivantes :

  • L’agent est-il là pour acquérir, convertir ou fidéliser ?
  • Quel rôle je souhaite lui faire jouer ? vendeur, conseiller, service client, concierge premium ?

Cette étape évite d’avoir des attentes trop élevées de l’agent ou au contraire de le cantonner à un gadget sans valeur.

2. Mettre votre data à niveau (le vrai prérequis)

Tous les agents IA, externes comme internes, reposent sur l’accessibilité et la qualité de la donnée. Assurez-vous d’avoir :

  • Un catalogue produit structuré
  • Des prix et stocks à jour
  • Des contenus de marque exploitables
  • Des données client activables.

Sans base de données propre, l’agent IA devient un amplificateur de défauts.

3. Être visible des agents IA externes

Contrairement au SEO basé sur des actions améliorant le positionnement, si les agents IA ne vous voient pas, vous n’existez pas! Travailler son GEO est donc indispensable. Bonne nouvelle, si votre stratégie SEO repose déjà sur les 4 aspects « Experience, Expertise, Authority, Trust », vous avez une longueur d’avance. Et pour aller plus loin vérifiez d’avoir :

  • Des flux produits complets et cohérents
  • Des données homogènes sur tous les canaux
  • Une présence claire sur les écosystèmes clés (moteurs de recherche, marketplaces).

3 bis. Créer votre agent IA privé / interne

Pour renforcer réellement la relation avec vos clients, l’intégration d’un agent IA privé implique :

  • Un partage et un engagement de l’ensemble des services de votre entreprise autour de ce choix stratégique
  • Une connexion aux outils existants (PIM, CRM, stock)
  • La définition d’un tone of voice aligné avec la marque
  • Des règles claires pour encadrer les réponses
  • Une fluidité dans le parcours d’achat

4. Intégrer le paiement dans le parcours d’achat initié par un agent IA

Pour garder la confiance des consommateurs jusqu’à l’étape de paiement, vous devez définir et garantir :  

  • La vérification de la légitimité de l’agent et de l’intention d’achat par le consommateur
  • Un socle fiable de sécurité et de conformité des données
  • L’évolution de vos outils et règles de lutte contre la fraude
  • Des moyens de paiement aussi simple d’usage pour vos clients que les agents de shopping. La cible ? Le 0 click checkout !

En savoir plus sur le fonctionnement d’un paiement initié par un agent IA .

5. Piloter la performance

Comme tout levier e-commerce, le commerce agentique doit être mesuré pour permettre d’identifier rapidement où l’agent crée de la valeur… et où il en détruit. Faites évoluer vos tableaux de bord avec :

  • Un focus « Agent IA » dans vos KPIs standards (taux de conversion, panier moyen, satisfaction client…)
  • Un ajout de KPIs spécifiques (analyse des requêtes, qualité des recommandations…)

6. Tester, apprendre, itérer

La maturité du marché impose une approche pragmatique autour de :

  • La gestion des données
  • La priorité aux cas d’usage concrets
  • L’acceptation du concept de test & learn

Le commerce agentique comme nouveau canal de vente en ligne

Le commerce agentique est un nouveau canal de vente en plein essor qui redéfinit les points de contact et la création de valeur. La confiance du consommateur sur les solutions et parcours d’achat proposés sera primordiale pour une adoption massive. C’est à cette condition que le commerce agentique deviendra pour vous un levier de croissance durable et non une perte de contrôle.

Cet article a été réalisé avec la participation de Laetitia Lamari et Adrien Naeem (Agence Butterfly spécialisée dans les transformations du commerce digitale).

Quand l’intelligence artificielle s’impose, les agents IA s’invitent dans le e-commerce.

L’IA connaît, en globalité, une adoption extrêmement rapide.
Aujourd’hui, environ un utilisateur sur deux y a déjà recours dans certains contextes, notamment pour la recherche d’information.
Et surtout, elle semble déjà trouver sa position clé dans la décision d’achat, avec près d’un consommateur sur deux qui l’utiliserait pour s’orienter.

Ce basculement marque l’entrée dans une nouvelle ère, celle du commerce agentique. Les consommateurs changent d’outils, envisagent de nouveaux logiciels, s’attardent sur de nouvelles plateformes. Ce nouveau type de commerce doit chercher à réduire l’effort, augmenter la rapidité d’achat, mais surtout permettre de déléguer.

Déléguer son achat à un agent IA sans perdre la main

Sur le papier, les consommateurs sont prêts à utiliser l’IA. D’après l’étude réalisée par Sopra Steria, jusqu’à 45 % des Européens accepteraient déjà l’idée de confier leurs achats en produits électronique et high tech. 39% pour des achats liés à l’énergie (électricité, gaz) et 36% pour trouver une assurance.

Pourtant en creusant, un élément important apporte une nuance à cet engouement.

Dans les faits, 94 % des Européens refusent encore de laisser un agent IA finaliser un achat à leur place.

Un chiffre haut qui parle fort.

D’abord, parce qu’il y a des paramètres humains qui ne se délèguent pas si facilement.
Le premier est la confiance. Les consommateurs attendent que les recommandations soient totalement neutres. À l’heure actuelle, les agents suggèrent, mais expliquent encore peu. Cette opacité alimente les doutes, notamment autour des biais algorithmiques, des intérêts commerciaux ou encore de l’origine des modèles, souvent non européens, ce qui peut renforcer les interrogations sur les logiques d’influence ou de priorisation.

Ensuite, un besoin de contrôle très marqué. Même accompagnés, les utilisateurs souhaitent rester décisionnaires aux moments clés du parcours (validation du panier, confirmation du paiement). Ces étapes, bien que simples, constituent encore un point d’ancrage dans l’expérience d’achat.

S’ajoute à cela le droit à l’erreur pour 49% des interrogés. La possibilité de revenir sur une décision ou d’obtenir un remboursement reste essentielle. Déléguer entièrement son acte d’achat e-commerce suppose donc un niveau de fiabilité et de traçabilité que les agents IA ne garantissent pas encore pleinement.

Enfin, une question de maturité des usages. Aujourd’hui, l’IA est massivement utilisée pour rechercher, comparer, explorer. En revanche, l’acte d’achat et du paiement, reste un cap à passer.

Ce décalage ne freine pas l’émergence du commerce agentique. Il en définit plutôt les contours, où l’agent IA assiste, optimise et accélère, sans se substituer totalement à la décision humaine.

Ce que le commerce agentique change

Le commerce agentique ne remplace ni le consommateur dans son choix, ni le e-commerce dans sa proposition. Il redistribue les cartes.
Le consommateur navigue moins mais navigue mieux, il clique moins car il clique au bon endroit, et, de fait, valide plus facilement.

Cette évolution s’inscrit dans une dynamique déjà observable.
Selon une étude publiée par Walmart, 27 % des consommateurs dans le monde déclarent déjà faire confiance à l’IA pour leurs décisions d’achat, contre 24 % pour les influenceurs sur les réseaux sociaux. Un signal faible, mais structurant : la recommandation algorithmique commence à rivaliser avec les prescripteurs traditionnels.

Aujourd’hui, cette projection reste encore limitée par les capacités des plateformes actuelles. Les usages se concentrent principalement sur la recherche, la comparaison ou l’assistance.
Demain, la frontière de la délégation pourrait évoluer rapidement, à mesure que le cadre de confiance se renforce.

Certains cas d’usage permettent déjà d’en percevoir le potentiel :

  • Les achats contraints du quotidien, automatisables sans enjeu émotionnel fort,
  • L’organisation complète d’un voyage, avec une orchestration multi-commerçant et un paiement unifié à la manière d’une agence, mais pilotée par un agent IA.

Alors oui, le commerce agentique avance vite. Très vite. Même s’il ne force pas une trajectoire, il progresse au rythme des acteurs qui le composent.

Comment créer de la valeur avec le commerce agentique, et faire le bon choix entre agent privé ou externe ? E-commerçants, la réponse dans cet article

Comment l’acte de paiement redessine ses contours dans le contexte du commerce agentique ? Un espace complet pour découvrir le rôle du PSP dans ce nouvel univers.

Article fondé sur l’étude réalisée par Sopra Steria auprès de consommateurs européens.

Le 9 avril dernier, le Lyra Pulse a réuni décideurs et experts sur les toits de Paris pour une soirée dédiée au commerce agentique, un sujet qui s’impose progressivement dans le paysage du e-commerce.

Dans une atmosphère à la fois experte et conviviale, les échanges ont permis de confronter visions, usages et perspectives autour de l’IA dans les parcours d’achat. Table ronde, discussions informelles et retours d’expérience ont rythmé cette troisième édition.

Une soirée au cœur des mutations du commerce

« Commerce agentique : où se crée la valeur, et qui capte la relation client ? »

Cette table ronde a permis de mettre en lumière :

  • L’évolution des comportements d’achat,
  • L’émergence de nouveaux intermédiaires,
  • Les impacts sur la relation client,
  • Les enjeux liés au paiement, à la sécurité et à la gouvernance des données.

Autant de sujets qui redéfinissent les équilibres entre délégation et maîtrise.

Revivez l’événement en images

Moments forts, rencontres, coulisses…
Découvrez les temps clés de cette soirée à travers notre sélection de photos.

L’intégralité de la galerie

Commerce agentique : un sujet à suivre

Parce que nos interrogations ne s’arrêtent pas à l’événement, voici un dossier complet en 3 parties sur le commerce agentique !