Vous avez sans doute déjà entendu parler de notre formulaire de paiement embarqué intelligent qui vous offre un choix illimité dans la création de parcours de paiement. Lyra est allée encore plus loin en incluant la fonction de Customer Wallet pour simplifier encore plus l’acte d’achat.

Le principe : permettre à vos clients d’enregistrer et d’utiliser autant de cartes bancaires qu’ils souhaitent. Seul un identifiant client unique sera nécessaire (mail, référence client…).

Customer Wallet sur le paiement embarqué

Fini la gestion des alias avec le Customer Wallet

Avec le Customer Wallet, plus besoin de récupérer un alias lors de l’enregistrement de la carte ni de gérer les tables de correspondance. Lyra s’occupe de tout à votre place : la gestion des listes de cartes, l’affichage de toutes les cartes associées lors d’un appel de paiement et bien entendu, la sécurisation de l’ensemble des données.

En savoir plus sur le Customer Wallet

Bénéficiez aussi de la tokenisation Visa/Mastercard

Grâce à la tokenisation des cartes Visa / Mastercard, Lyra reçoit automatiquement les données mises à jour lors d’un renouvellement carte (lié à l’expiration de la carte, un vol ou une perte). Cela représente plus de 95% des besoins en termes de mise à jour pour que l’acheteur puisse continuer à utiliser la carte enregistrée sans action de sa part.

En savoir plus

Mise à jour automatique et fin des alias, un combo parfait pour fidéliser et favoriser le réflexe du one click !

Le paiement à l’expédition (délivrance du service), pour plus de liberté

Votre activité rime déjà avec flexibilité, mais pensez-vous que même lors du paiement ce soit également possible ?


Le paiement à l’expédition (délivrance du service) , un nouveau mode paiement, vous permet de travailler avec plus d’anticipation. Vous pourrez dorénavant éviter certains cas de remboursements, planifier sereinement les encaissements et fidéliser vos clients en leur proposant de nouvelles formules de paiement, un programme parfait pour des métiers au timing serré !


Votre activité est tributaire de la météo (activités ou visites extérieures, festivals…) et vous devez souvent gérer des remboursements lors d’annulation de la prestation ?


Vous commercialisez des prestations et vous souhaitez encaisser uniquement au moment de la confirmation de votre prestation qui peut prendre plusieurs jours ?


Le paiement à l’expédition/ délivrance du service pourrait être la solution idéale pour vous.


Dans le fond, comment ça fonctionne ?

  1. Lors de la validation de la commande, votre client saisi ses données de carte. Une vérification de la carte et l’authentification forte (3DS2) sont réalisées.
  2. Dès que vous le décidez maximum 180 jours après la validation de la commande, vous déclenchez via le Back office ou par Webservice la demande d’autorisation.

Bon à savoir :

Ce mode de paiement vous permet de déclencher des paiements à plusieurs moments durant 180 jours après la commande et bénéficie de la protection 3DS2 durant les 30 premiers jours. Une méthode d’encaissement recommandée par la FEVAD dans le cadre de la protection des consommateurs.

Attention, lors de la commande le paiement n’est pas garanti. La demande d’autorisation se réalise uniquement lors du déclenchement de l’expédition/délivrance. De ce fait, le paiement peut se trouver en échec si votre client n’est pas solvable à cette date ou a changé de carte. Il est donc important de s’assurer de sa bonne utilisation en fonction de la typologie de votre activité et de votre clientèle.

De plus, le paiement à l’expédition n’est pas à confondre avec le PLBS (paiement pour la location de bien ou service) permettant une prise d’empreinte ou une caution.

Notre équipe d’experts saura vous conseiller pour mettre en place les meilleurs leviers et parcours de paiement.

Lyra œuvre chaque jour pour que vous laissiez loin, très loin derrière vous, les 17% d’abandons de panier dus à un parcours peu adapté. C’est pourquoi nous avons révolutionné le paiement embarqué pour qu’il s’intègre parfaitement à votre stratégie tout en réduisant vos coûts. Lorsque l’innovation est mise au service de votre stratégie, ça ne peut que faire des étincelles et croyez-nous, votre taux de conversion vous dira merci.

Une palette de moyens de paiement infinie

Et si on vous disait qu’il est désormais possible d’embarquer tous les moyens de paiement sans aucune redirection nécessaire ? Que peu importe le moyen de paiement choisi par votre acheteur, il pourra effectuer son paiement en restant de A à Z sur votre site internet ? Avec la nouvelle génération du paiement embarqué de Lyra, proposez tous les moyens de paiement, et même les plus alternatifs, sans redirection, sans coupure, ce qui nous le savons tous, réduira considérablement les abandons de panier.

Compatible notamment avec Alma, le virement en ligne (initiation de virement) ou encore ApplePay, boostez votre taux de conversion durablement !

alma
Apple Pay- paiement embarqué

Souplesse et agilité pour dire au revoir aux contraintes

Ce petit plus qui se transforme en énorme avantage, vous permet d’embarquer tous les moyens de paiement possible de manière automatique ! Vous avez juste à cocher le moyen de paiement souhaité dans le back office et il sera automatiquement proposé à vos acheteurs lors du checkout.

Fini les heures passées à configurer un nouveau moyen de paiement essentiel à votre business, les charges additionnelles de développement, les longs délais de mise en production…

Optez pour une stratégie user centric en seulement quelques clics

Avec ce paiement embarqué, offrez facilement l’expérience client dont vos UX designers rêvaient. Un seul code JavaScript pour une multitude de possibilités d’affichage et de parcours ! Disposez vos moyens de paiement en fonction de votre stratégie et de la manière dont vous souhaitez. Voici quelques exemples :

Paiement embarqué
paiement embarqué

Enfin, ajoutez des conditions et adaptez les moyens de paiement proposés en fonction de chaque situation ! Par exemple, si le panier moyen de l’un de vos acheteurs dépasse X euros, mettez une condition pour proposer en premier un moyen de paiement « facilité de paiement ». Plus pertinent et plus juste, vos acheteurs finaliseront leurs achats avec une page de paiement qui leur ressemble !


Disponible sur les CMS les plus utilisés, l’intégration de cette nouvelle génération du paiement embarqué développée par Lyra, se fera en un claquement de doigt !

Vous souhaitez le tester sur notre site de démo ?

Selon votre modèle économique il est des questions plus ou moins complexes à vous poser sur le paiement. En termes de protection des consommateurs, l’usage vous invite à encaisser un paiement uniquement lorsque la commande est passée. Or, si vous n’êtes pas certain de pouvoir expédier la commande sous 7 jours, vous prenez le risque de perdre le paiement en recevant un échec de paiement pour remise en banque trop tardive.


Afin de faciliter votre production, votre logistique, la gestion de vos stocks et votre trésorerie, vous pouvez proposer dès maintenant le paiement à l’expédition qu’elle se fasse en une ou plusieurs fois. Un mode de paiement recommandé par la FEVAD et qui s’adapte au mieux aux entreprises et consommations d’aujourd’hui.


Il convient aussi bien aux petites structures qui fabriquent à la demande, qu’aux grandes enseignes qui souhaitent expédier des articles d’une même commande à différents moments, sur un délai maximum de 180 jours depuis la date de commande. Vous pourrez donc encore plus adapter le paiement aux attentes de vos clients et réduire vos risques de perte de vente.


Ça fonctionne pour :

  1. Les paniers multiproduits dont les délais d’expédition ou la provenance sont différents : les produits sont envoyés et réceptionnés à différents moments, vous pourrez offrir à l’acheteur la possibilité de recevoir et payer lors de chaque expédition, lorsque vous êtes sûrs de la disponibilité du stock et de sa livraison.
  2. Les articles envoyés depuis le stock d’un fournisseur, pour éviter les duplications et les doutes.
  3. Les produits créés sur-mesure dont le temps de création est relativement large par rapport à l’achat qui viendrait dépasser les 7 jours actuellement d’usage : une vraie tranquillité économique pour les petits nouveaux du e-commerce !
  4. La prévente d’objets ; vinyles, vêtements en édition limitée, concepts financés etc.

Mais comment ça marche ?

Au moment de la commande, la vérification de la carte et l’authentification sont réalisées. Le montant n’est alors pas prélevé, il rentre dans votre prévisionnel. La vérification de la carte est valable 180 jours, ce qui signifie que vous avez 180 jours pour expédier en une ou plusieurs fois les articles commandés (oui, vous êtes laaaarge).

Good to know : les cartes CB, les plus utilisées en France, bénéficient en plus d’une protection 3DS2 de 30 jours en cas de fraude.

De nouvelles directions s’ouvrent maintenant à vous, élargissez votre catalogue produits sans vous soucier des contraintes de livraison, trouvez de nouveaux fournisseurs, proposez plus de flexibilité à vos acheteurs, mettez à leur disposition un service supplémentaire pour plus de conversion, soignez votre stratégie de fidélisation et augmentez vos ventes !

Il y a tout juste 1 an, au Salon Vivatech, un Memorum of Understanding avait été signé entre Lyra et NPCI (National Payments Corporation Of India) pour l’acceptation en Europe du moyen de paiement UPI India. Une étape importante pour la France dans sa relation avec l’un des plus grands marchés au monde.

Le premier ministre Narendra Modi annonce la disponibilité prochaine de UPI en France

Le 13 juillet dernier, à l’occasion d’une rencontre marquante entre les deux pays (25ème anniversaire du partenariat stratégique entre la France et l’Inde), Lyra a pu annoncer la réalisation de la toute première transaction live en roupie avec UPI en France.

Une nouvelle étape mise à l’honneur par la déclaration du premier ministre de la République d’Inde, Narendra Modi, à la Seine musicale.

Et lors du dîner officiel au musée du Louvre organisé par Emmanuel Macron le 14 juillet.

Chez Lyra, nous sommes très fiers de participer à ce projet hautement symbolique de l’alliance franco-indienne. Il permettra très bientôt à plus d’1 million de touristes indiens et pour la première fois en Europe d’utiliser leur moyen de paiement préféré tout en réglant en roupies.

Quelques photos de ces 2 jours inoubliables !


UPI, coming soon !

D’ici quelques mois, les premiers acheteurs indiens pourront bénéficier de ce service auprès de nos e-commerçants partenaires. Plus d’informations à venir !

Vous gérez plusieurs activités ?

Votre tableau de bord évolue !

À partir de plusieurs activités simultanées, tout devient sensiblement plus compliqué. Nos équipes ont donc travaillé sur un tableau de bord multi-activité, combiné, sur lequel vous pouvez consulter les détails de chacune de vos structures.

  • Vous pouvez maintenant sélectionner toutes vos activités et avoir une vue globale ou seulement l’une d’entre elles pour en consulter les détails.
  • Vous pouvez filtrer par période ou par indicateur, votre tableau de bord multi-activité s’adapte (montant et volume des transactions, impayés, remboursements, taux d’acceptation) !

Avec ce nouveau tableau de bord multi-activité, votre BO est taillé directement sur votre profil ce qui vous permet une meilleure lecture de tous vos indicateurs !

Cardi qui ?

Le carding est un terme générique de fraude désignant le fait de tester des cartes volées. Toutefois, on en parle généralement pour désigner le fait d’utiliser une grande quantité de cartes volées via une attaque menée par un ou plusieurs « carder(s) » sur un ou plusieurs site(s) e-commerce, celle-ci permettant de vérifier la validité des cartes.
Ces attaques se font via des bots, des programmes informatiques permettant de réaliser des opérations automatiques en grand nombre. Cela permet aux carders d’augmenter significativement la vitesse, et donc l’ampleur d’une attaque, ainsi que de la faire durer dans le temps.

Objectif : identifier les cartes qui pourront être utilisées afin de revendre les données, les utiliser pour acheter des biens/services, ou pour commettre d’avantage de fraude.
Risques pour les commerçants : réception de multiples chargebacks, mauvaise image de la boutique qui n’aurait pas su repérer l’attaque.


Ces carders savent établir des plans que nous savons déchiffrer !

Le plan machiavélique

Il existe malheureusement de nombreuses méthodes pour obtenir des données de carte, parmi celles-ci :

  • Le phishing/spoofing : la victime reçoit un mail/SMS provenant soi-disant du centre des impôts, du service des amendes, de la sécurité sociale, etc ; clique sur le lien, et remplit les informations demandées (en général, données de carte et informations de contact) –> à ce stade, pas de paiement. Relativement rapidement ensuite, la victime est contactée par téléphone par le fraudeur (alloteur) se faisant passer pour une entité légitime (banque en général) qui, en faisant appel au sentiment d’urgence (« vous êtes victime d’une fraude, il faut faire quelque chose, je vais vous aider ! ») parvient à ce que le porteur de carte valide des opérations bancaires en 3DSecure (« il faut que vous validiez pour annuler »)
  • Attaque de malware : typiquement, cliquer sur un lien corrompu présent dans un email, qui installe un software malicieux, difficilement détectable, qui collecte les informations de carte/compte.
  • Skimming : un module discret est attaché à un distributeur de billets, un automate, un TPE, et collecte les informations de carte.
  • Hacking : attaquer la page de paiement d’un commerçant afin de récupérer les données de carte, ou carrément détourner les flux.
  • Ou plus simplement… acheter une liste de cartes sur le darknet. Pour indication, une carte française coûte en moyenne 14€ sur le darknet, contre 8,5€ au global.

Leurs objectifs

  • Les fraudeurs peuvent bien évidemment utiliser les cartes, une fois validées, sur n’importe quel site e-commerce (achat de bien physique livré chez une mule, achat de service, service d’abonnement…).
  • Une technique plus courante est d’acheter massivement des cartes cadeaux/cartes prépayées pour pouvoir blanchir directement l’argent volé. Ils peuvent ensuite utiliser ces cartes, ou les revendre.
  • Les fraudeurs aiment aussi faire des virements directement sur des comptes qui l’autorisent (en général, ces virements sont plutôt en milliers d’euros qu’en centaines…)
  • Vendre la liste des cartes sur le darknet.

Le prix à payer (peut-être en plusieurs fois ou directement par carte éventuellement 😉) : 7 ans de prison et 750.000€ d’amende pour un fraudeur seul, 10 ans de prison et 1.000.000€ en cas de crime en bande organisée.

La bataille est donc déclarée!

L’objectif premier : empêcher les fraudeurs d’entrer !

  • CAPTCHA : vous pouvez choisir le niveau de sécurité afin d’être +/- disruptif pour vos acheteurs, toutefois environ 50% des CAPTCHA sont validés… par des bots.
  • MFA (Multi-Factor Authentification) : très efficace contre les attaques de bots, mais crée beaucoup de friction pour les utilisateurs.

Bilan : ne jamais donner de crédit aux fraudeurs c’est s’allier avec les bons partenaires 😉

Les TPE Pax ne vont pas cesser de vous surprendre !

Jusqu’à présent, vous ne pouviez qu’utiliser des solutions centralisées pour générer des paiements sur les TPE Pax Android.


Et bien, sachez que maintenant, tout ceci va changer pour vous faciliter encore plus la vie. Ce qui rime (presque) parfaitement avec l’application PAX Frv6 !

Grâce à l’application Frv6 v1.1.0b, les TPE Pax sont dorénavant fonctionnels en « autonome » à travers notre passerelle Lyra, et sur de nombreux modèles comme le A920Pro, A920, A80 et son PinPad Q25, le A50, A77… (liste complète disponible sur nos documentations).

Pour les mainteneurs comme les commerçants, voyons les bénéfices sur la gestion du quotidien :

  • un suivi centralisé de l’ensemble de vos TPE, y compris Pax, dans le back-office Lyra
  • une sécurité renforcée avec la double authentification via INITSSL
  • la garantie de fiabilité du meilleur réseau monétique grâce à nos liens MPLS double cœur de réseau en connexion directe avec tous les acquéreurs
  • une offre de cartes SIM étoffée pour les usages M2M : APN privé sécurisé avec accès au MAXSTORE, multi-opérateur et offres « haut-débit » spécifiques
  • depuis le MAXSTORE PAX à distance : installation de l’application FRV6, lancement de l’INITSSL, paramétrage de la passerelle et initialisation du contrat bancaire.

STCA2, cette nouvelle autorité de certification qui a pour objectif de répondre aux nouvelles exigences sécuritaires sur les parcs monétiques français, a su faire parler d’elle. En effet, pour être conforme, une migration de l’ensemble TPE a dû être nécessaire. La bonne nouvelle ? Après plusieurs années à vous accompagner dans ce changement, cette migration est finie ! On fait un petit récap ?

Une migration au service de la sécurité

Vous vous demandiez encore pourquoi cette migration était indispensable ? Les échanges entre les TPE et la passerelle sont sécurisés par des certificats qui s’appuient sur des clés cryptographiques dont la taille était jusque-là de 160 bits. Avec l’évolution de la puissance de calcul des ordinateurs, les normes de sécurité évoluent afin que ces clés soient plus dures à « casser », elles passent donc à 256bit. Le but de la migration est donc tout simplement de mettre à jour les certificats et passer à des clés plus robustes ! Ainsi, le chiffrement des données sensibles transitant par les réseaux s’en trouve renforcé.

Concrètement, cette évolution sécuritaire consistait pour Lyra à fournir des nouvelles entrées utilisant des certificats signés par une autorité SHA256 (STCA2) et à mettre à niveau les capacités des terminaux pour accepter les certificats utilisant ces nouvelles clés. Pour cette raison, tous les terminaux appelant l’autorité STCA (STCA SHA-1) devaient être configurés pour utiliser les nouvelles entrées exposant les certificats STCA2 (STCA SHA-2), signés par l’autorité racine de Cartes Bancaires.

Un accompagnement dédié et sur-mesure

De l’analyse jusqu’à la réalisation de cette migration, Lyra a été à vos côtés pour vous faciliter le processus, notamment grâce à des outils sur-mesure. En effet, depuis votre portail monétique, vous pouviez visualiser la version STCA utilisée pour chaque TPE et automate afin de réaliser un état des lieux de votre parc.

De plus, grâce à notre application de gestion de parc LUMA, la migration n’a jamais été aussi rapide ! Vous avez pu la réaliser à distance et simplement depuis le back office LUMA. Réduction immédiate des déplacements chez vos clients et des manipulations par téléphone avec vos eux : un gain de temps et d’argent considérable !

Enfin, de nombreuses documentations et communications ont été mises à votre disposition pour vous aiguiller dans les étapes à suivre et assurer le succès de vos migrations.

Quelques chiffres de cette migration by Lyra

  • + 700,000 équipements ont migré
  • +10 000 d’automates
  • Des milliers de LSS

En résumé, la migration STCA2 c’est fini mais Lyra votre partenaire de confiance, reste à vos côtés pour vos défis monétique d’aujourd’hui et de demain.